Les Plumes de L’année 20


LES PLUMES DE L’ÉTÉ 20

LES PLUMES DE L’ÉTÉ 20, les mots en T : Temps – taillader – thé – triturer ou se triturer – titiller – tortue – talentueux (se) – toucher – transfigurer – témoin – totem – table – turbulence(s) – transfert – terre – tomate – tonneau terminer.

Turbulences

Aujourd’hui, pas le temps de titiller la tortue ! Mélanie voulait se débarrasser de ses encombrants squatters et elle le fit bien comprendre à Vladimir.
Hier toute la journée, ils avaient joué à courir d’une pièce à l’autre afin d’essayer de débusquer les musiciens. Mais tout ce qu’ils avaient obtenu dans cette turbulence, c’est une migraine et du vent.
La table était truffée de fils et d’instruments de détection, qui soit ne marchaient pas, soit n’étaient pas adaptés à la situation. Aucun relevé ne révélait la présence d’êtres fantomatique, à part un vague résidu dans la chambre de Mélanie et le talentueux Vladimir en restait pantois. Assis devant un thé brûlant, ils ne savaient plus où chercher. Se rappelant ses recherches à la bibliothèque, Mélanie lui parla de ce témoin qu’elle avait rencontré et qui lui avait expliqué que la terre du domaine était maudite. Ce à quoi Vladimir répondit que ça ne marchait pas comme ça. Et puis le potager n’aurait pas donné d’aussi belles tomates. Par contre, il avait remarqué que le vieux tonneau à moitié pourri à l’arrière de la maison, n’avait pas sa place ici. Mélanie haussa les épaules, elle ne se souciait que de faire partir ses fâcheux occupants. De même pour le totem rapporté d’on ne sait où qui jetait une ombre menaçante sur le parterre de roses. Curieux, Vladimir arracha les mauvaises herbes à la base du totem et recula brusquement, lorsqu’il l’effleura. Surprise, Mélanie le rejoignit et l’interrogea du regard.

– « Il vibre… »

– « Quoi ? »

– « Il vibre. »

Au toucher, la jeune femme sentit effectivement une légère vibration. Vladimir creusa à la base du totem et en la triturant, découvrit un réseau de fils électriques. A l’aide de son petit canif, il entreprit de les taillader. Aussitôt les fils coupés, la musique s’arrêta. Transfiguré, Vladimir riait d’avoir résolu le mystère qui planait sur la demeure. Son travail terminé, il tendit sa monstrueuse facture à Mélanie et fit ses adieux, des lieux véritablement hantés l’attendaient.
Mélanie se rappela alors que le personnage douteux qui l’avait informée que sa « terre » était maudite n’était autre que l’agent immobilier qui voulait absolument récupérer le terrain. Elle téléphona immédiatement au commissariat et exposa sa plainte. Après une courte enquête et les aveux de l’agent Machin, la maison retrouva sa quiétude originelle.
En sirotant un café fort, Mélanie lut à son défunt frère, dans le journal local, l’article qui mentionnait l’arrestation de l’homme, puis annonçait son transfert dans la maison d’arrêt la plus proche.

Facéties saison 2 ( 21 )


Facéties saison 2

épisode 21

Ce matin, je me lève plein de mystère entre les oreilles. Je prends mon petit déjeuner dans ma chambre et descends faire une promenade sur la longue plage de sable blanc et fin qui jouxte l’hôtel.
Je ne croise personne de si bonne heure, mais j’esquisse un plan dans mon cerveau encore légèrement embrumé. Je vais jouer les touristes benêts et laisser traîner un objet sur ma table de terrasse au déjeuner et au dîner, pour voir s’il disparaît.


Je vais faire semblant de lire un journal ou bien un livre et rester sur le qui-vive, au cas où je percevrais un mouvement autour de moi.
Certaine du bon fondement et de l’efficacité de mon plan, je m’assieds à une table isolée et commande un jus de fruit tout en posant mes lunettes de soleil dans un coin ombragé. Puis, j’attends qu’elles disparaissent en feuilletant un magazine.
Mais au bout de deux heures, rien ne s’est passé et aucun voleur n’a eu l’audace de prendre mes lunettes. Déçu, je vais prendre un bain de soleil mérité en songeant que les kikékois ne sont peut-être rien de plus qu’un piège à touristes.

Les Plumes de l’année 19


LES PLUMES DE L’ÉTÉ 19

LES PLUMES DE L’ÉTÉ 19, les mots en S : Sauvage – sourire – souris – saison – sagesse – sébile – surprenant – soulever – souvenir – salutaire – sadique -saumon – soie. Et salive ou saliver.

Un saxo, du jazz et la musique continue…

Dans une grande dépense d’énergie salutaire, Vladimir soulevait les draps qui recouvraient les meubles inutilisés de la maison, afin de fouiller leur contenu. Dans la situation actuelle, la sagesse n’était pas de saison. Mais à part quelques souvenirs ternis et autres soies grignotées par des souris, rien d’important ne figurait dans les tiroirs poussiéreux. Aucun saumon ne jouait l’anguille sous roche, pas un seul indice. Et l’orchestre sadique reprenait de plus belle comme s’il attendait que l’on remplisse sa sébile de piécettes. Inutile d’user sa salive pour leur faire arrêter la musique tonitruante diffusée du salon, cette fois. Provenant d’une des chambres à l’étage, un saxo sauvage répondit à la mélodie du salon. Surprenant échange sonore qui tira à Mélanie un étrange sourire. Elle reconnut dans cette touche de jazz, l’un des refrains préférés de son frère défunt.

Facéties saison 2 ( 20 )


Facéties saison 2

épisode 20

Ce que je ne savais pas c’est qu’une tribu de faucheurs arpentait l’île. Un autre pensionnaire un peu éméché me raconta que de petits êtres invisibles volaient les objets les plus hétéroclites, sans se soucier de leur valeur. Un jour qu’il sirotait tranquillement un panaché sur la terrasse, des bijoux avaient disparu. L’hôtelier était bien embêté et avait rapidement fait taire l’affaire, pour ne pas affoler ses riches clients. Il s’était également empressé de rembourser l’infortunée victime et lui avait offert gracieusement la suite la plus luxueuse pour terminer son séjour dans de meilleures conditions. L’homme lui souffla également que pas plus tard qu’hier, son briquet préféré avait disparu alors qu’il venait tout juste de le poser sur la table. L’haleine fortement imbibée du type démentait ses belles histoires, mais un peu d’exotisme n’était pas pour me déplaire. J’entrepris donc une discrète enquête pour savoir ce qu’il en était réellement de ces fameux petits voleurs. Laissant l’oreille traîner à droite et à gauche, j’entendis chuchoter deux femmes de chambres qui disaient qu’un groupe de kikékois auraient visité une des grandes réserves. Tiens, tiens…

Les Plumes de l’année 18


Les plumes de l’été 18

Les plumes de l’été se déroulent chez Asphodèle.

Collecte des 18 mots en R :

Rococo – récolte – rivage – rigolo – râler – (se) rebeller – roucouler – rature – rumeur – ruban – regrets – russe – rodéo – rose – rage – rubicond – rasoir(e), ragondin -rouleau.

Ruses et ricochets

Le parapsychologue avait un accent russe, qui n’était pas pour déplaire à Mélanie. Malheureusement, roucouler ne se prêtait pas vraiment à la situation. Les joues roses, elle s’installa à la table du petit déjeuner. Toujours caché sous sa chevelure, l’homme se présenta sous le nom de Vladimir Korolv. Elle se demanda alors ce qui avait bien pu l’amener si loin des rivages de la Volga. Elle trouvait son accent rigolo, mais néanmoins séduisant. Elle se reprit et avec regrets lui exposa les évènements qui la perturbaient. La récolte de musique baroque, ou jazz, tel un ruban tressé, envahissait son environnement, il faut dire aussi que le style rococo de la demeure s’y prêtait. A peine eut-elle fini ses explications, qu’une rumeur s’éleva du premier étage. Elle s’amplifia, puis un rodéo musical galopa de pièce en pièce au fur et à mesure que Vladimir et elle se précipitaient avec des instruments de mesure en mains. Ne parvenant pas à temps à chacune des explosions sonores, Vladimir se mit à râler qu’il n’avait jamais subi ce genre de rouleau intempestif. Dans ses appareils, aucune récolte ne serait possible tant que les fantômes continueraient à se rebeller contre toute intervention humaine. De rage, Vladimir sortit de la chambre en claquant la porte. Habituée aux sautes d’humeur de ses malicieux compagnons, Mélanie n’y prêta pas attention et s’en retourna fouiller dans le grenier. Au fond d’un coffre, elle découvrit un vieux rasoir rouillé, des feuilles mâchouillées par quelques souris affamées, dont une pleine de ratures. Emballées dans un mouchoir, elle mit au jour des images, beaucoup représentaient des ragondins. Mais dans le coffre, rien qui ne dévoilât le mystère qui entourait la maison. En bas, Vladimir faisait un bruit de tous les diables, comme s’il voulait couvrir celui de la musique. Les cheveux derrières les oreilles révélèrent son visage rubicond, tandis qu’il installait des mètres de câbles reliés à des caméras et des magnétophones. Il n’avait pas l’intention de se laisser marcher sur les pieds par des fantômes.

Facéties saison 2 ( 19 )


Facéties saison 2

épisode 19

 Ce matin, je vais rester de marbre et observer les allées et venues des passants devant la terrasse du café de l’hôtel des Cinq Ombrelles. La souris Rose étant partie en Corse pour se faire bronzer, je n’ai pas de sujet à croquer. Toutefois, j’ai pris la clé des champs et me suis rendue dans l’un de mes lieux préférés. La Morgodanie. C’est un tout petit état perdu sur une île englobant plusieurs pays qui se querellent ce maigre bout de terrain. L’an dernier, lors d’un sommet sur la paix, un accord fut trouvé et depuis l’île vit dans un calme relatif. Le tourisme s’y est développé pour le plus grand plaisir des communautés qui vivaient jusque là principalement des produits de la mer.
On raconte qu’autrefois un grand peuple s’était épanoui sur les îlots de l’immense atoll, mais qu’un fléau aurait dévasté le territoire ne laissant que cette minuscule île, où les gens qui avaient survécu au cataclysme se seraient massés en des groupes restreints sans se mélanger. Devenant des populations autonomes, elles commencèrent à se faire la guerre pour conquérir le plus de terrain possible. Désormais, les peuples étaient sous la protection des pays riverains. Peut-être la menace d’un expropriation avait-il eu le pas sur la raison, toujours est-il qu’un cessez- le-feu était en vigueur sur l’île. Puis les touriste et leur argent avaient débarqués, apportant la manne nécessaire à la survie des populations. Ainsi, je pouvais à présent siroter mon thé parfumé en toute quiétude.
Je pense que l’hôtel des Cinq Ombrelles disposait du meilleur point de vue de l’île, il surplombait la baie et le vent du large apportait directement les embruns rafraîchissants. Quelques centaines de pas me séparaient de la plage de sable blanc. En cette saison, peu de monde côtoyait l’île, et je l’avais presque pour moi toute seule.

Tag chez Arieste


Tag 4

Tag chez Arieste

Je vous link le tag d’Arieste, parce que j’ai beaucoup aimé la chanson qu’elle y a mis.

Tag chez Arieste :

http://arieste.over-blog.com/article-tag-musical-de-l-ete-avec-la-chanson-d-arrietty-107918325.html

Les Plumes de l’année 17


LES PLUMES DE L’ÉTÉ 17

LES PLUMES DE L’ÉTÉ 17 – Résultats de la collecte des mots en Q ! : quenelle – quiproquo – quolibet – quiétude – quintessence – quota – quérir – quenotte – querelle – quinoa – quilles – quintette – quartier – quintal – quinquet – quelconque – quitter – quasi – quantité.

En quête d’évasion

Après ces fructueuses recherches, Mélanie décida de s’offrir un bol d’air et poussa sa vieille guimbarde jusqu’à la petite ville afin de se rincer la quenotte. Le village n’était certes pas bien grand, mais pourvu d’un charme rustique et médiéval qui plongea l’imaginaire de la jeune femme dans le passé. Le restaurant rural y abritait une gastronomie moderne aux traditions gustatives. Mélanie fut donc étonnée de voir sur le menu de la cuisine moléculaire, des plantes des quatre coins du monde. Les parfums qui se déversaient sur le client à son entrée avaient tout du plaisir. Pour son entrée, Mélanie commanda des quenelles. Quelle ne fut pas sa surprise lorsque le serveur lui apporta une sorte de sorbet dont la quintessence des arômes se déploya dans sa bouche lorsqu’elle y laissa fondre une bouchée. Suivit un plat légèrement plus traditionnel de venaison sur lit de quinoa. Pour finir, elle dégusta une tartelette aux fruits des bois et son coulis sauvage. La musique d’ambiance était tout aussi dépaysante, puisqu’il s’agissait d’un quintette d’instruments à cordes, d’après le serveur. Elle pensa aux quolibets que l’un de ses anciens amis aurait proféré en entendant les explications de l’homme à la grosse moustache. En payant sa note, Mélanie eut l’impression de peser un bon quintal, tant son estomac était plein. La nuit était tombée lorsqu’elle sortit du restaurant et elle observa la curieuse lanterne qui éclairait la porte de l’établissement. Le serveur lui indiqua l’un des quinquets et lui expliqua que cela faisait plus couleur locale dans cette rue où les réverbères ressemblaient à ceux qui habillaient les rues au 19ème siècle. C’est dans la quiétude du soleil couchant que Mélanie rejoignit ses quartiers. Légèrement imbibée, elle espérait ne croiser personne sur la route, elle se sentait comme la boule prête à heurter la moindre quille sur son passage.
Le lendemain, elle s’éveilla avec un léger mal de crâne. Des coups de klaxons retentirent au dehors. Quoi encore ? Un homme de grande taille lui fit des signes lorsqu’il la vit à la fenêtre de sa chambre. Enfilant une vieille robe de chambre mitée, elle s’empressa d’aller voir ce que ce type lui voulait. Quantité de heurts à sa porte lui firent dévaler l’escalier à toute vitesse. Mais oui, se dit-elle, le parapsychologue ! Mais ils avaient rendez-vous au hameau. Un quiproquo avait dû se glisser dans leur conversation et il se tenait devant elle alors qu’elle était toute débraillée. Décidément, elle venait d’atteindre son quota de perturbations et ces fichus musiciens avaient cessé de jouer, évidemment. Mélanie ne pouvait détailler l’homme d’allure quelconque à cause de la quantité considérable de cheveux qui lui cachaient le visage. Il était temps pour elle de quitter son affreux peignoir et de prendre une bonne douche. Prête à la querelle, elle fut surprise par son sourire en coin qui se dessinait au-delà de la masse compacte brune. Il faut dire qu’elle était quasi nue et qu’elle devait offrir un drôle de spectacle. Elle invita l’homme à entrer et s’en alla quérir le savon à la fleur de sel qu’elle s’était offert.
Tandis qu’il sirotait un café réchauffé à la hâte, elle monta se préparer.

La chanson de l’été : Tag


Tag 5

La chanson de l’été

Je participe à ce tag initié par Lolobobo, qui devrait mettre des couleurs en cet été morose.

J’ai été taguée par Valentyne, alors je mets la chanson qui comblera les fins d’été difficile et les séparations douloureuses.
Je trouve que cette jeune fille a une très belle voix.
Ma chanson de cet été sera Skinny Love de Birdy : http://www.youtube.com/watch?v=lT67liGjZhw&feature=player_detailpage

Avec le règlement de ce tag chez Lolobobo : http://lolobobo.fr/index.php?post/2012/06/20/radio-ete-blogueurs-2012

Pour ma part, je vais taguer Olivia et Eeguab, si elles en ont envie naturellement.

La souris Rose et le défilé 4


Une souris rose à la mode 4

Le grand jour est enfin arrivé et la souris est dans tous ses états. Elle fond de plaisir sur l’estrade et organise les derniers préparatifs avant l’entrée en salle des invités.

Le festival de tissus est harmonieux et les mannequins s’avancent avec élégance sur la scène. Depuis les coulisses Camélia surveille et repositionne les tenues avant leur entrée sur la piste. Comme il leur manquait un mannequin, elle sont parvenues à persuader Ramoli de défiler dans une robe sobre, mais raffinée. Le plus dur fut de le convaincre de se raser les jambes. Il a beaucoup de mal à tenir sur les escarpins, mais s’en sort plutôt bien, même si sa démarche n’est pas du plus bel effet. Il a également fallu redimensionner une robe pour la puce qui tenait absolument à participer. Se prenant pour la star de la soirée, elle en fait des tonnes et la souris Rose se retient de ne pas l’assommer à chacun de ses passages. Mais au final, tout se déroule bien et les ratonnets et ratonnettes du rat achèvent cette émouvante procession. La styliste est hautement félicitée lors de la réception qui suit le défilé, où coule un champagne très particulier venu des caves des mages de Convoitise.

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