Facéties saison 6 ( 6 )


Facéties saison 6
épisode 6

Prisonniers d’une infernale cacophonie, les invités tentent vainement de se plaindre. Rose et Fleur essayent de calmer tout le monde tout en réfléchissant à ce qui n’a pas fonctionné dans leur formule mûrement conçue. Tout à coup, un Mage apparait et la salle s’immobilise dans un grand silence salvateur.
– « Qu’avez-vous fait ? » demande le Mage.
– « Nous avons essayé une formule de la page 17 du grimoire. »
– « Sur des gens ? »
– « ………….. »
– « Il va me falloir en référer au conseil. D’ici-là, n’utilisez plus la magie. »
Avant de disparaître comme il était apparu, le Mage frappa dans ses mains et les convives reprirent leur brouhaha, puis d’un claquement de doigts, il rompit le charme.
Les deux souris se demandèrent alors quelle sorte de sanction allaient encore leur tomber dessus.
Enfin, la soirée reprit un cours plus normal et tout le monde de finir par s’amuser.

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Facéties saison 5 ( 26 )


Facéties saison 5
épisode 26

En ouvrant la porte qui donne sur un large couloir, la souris Rose tombe nez à nez avec un jeune Mage pressé, des papiers plein les bras. Dans un méli-mélo de mains de jambes et de feuilles volantes, tous deux se télescopent et rebondissent dans un bel ensemble. Le novice ramasse sa paperasse en bougonnant. Rose tente de l’aider, mais il lui arrache les feuilles, et furieux s’empare des derniers feuillets qui traînent, avant de reprendre sa marche forcée. Faisant signe à ses amis de la suivre, Rose emprunte les pas du Mage.

 

Des mots une histoire 39


Des mots une histoire 39

Des mots une histoire
Sur le thème de mots imposés d’Olivia Billington, création d’une histoire d’après :

– étrange – incandescent – pâmoison – parcimonie – crème – vulgaire – courir – virevolter – salmonelle – froid – oignon – aspirer – panthère – calvaire – effacer – prier – crisser – courage – cosmogonie

Lune sombre

J’errais dans le froid à courir pieds nus. Comme une âme en peine, je n’entendais plus que mes pas crisser sur l’herbe gelée. A mes tempes, mon sang incandescent battait la chamade, et je n’osais me retourner. Sous les rayons de lune, j’évoluais dans un désert émotionnel salvateur. J’aurais dû m’arrêter pour effacer mes traces, mais n’en avais plus l’énergie. Je n’avais pas non plus le courage de regarder en arrière vers le calvaire que je venais de vivre. Je remarquai quelques buissons sur ma droite et priai pour parvenir à les atteindre. J’avançai en crabe d’une démarche peu élégante, mais qui me coutait peu d’efforts. J’atteignis enfin mon refuge. Dans le silence nocturne, mon étrange situation me sauta subitement aux yeux. Avec parcimonie, la mémoire me revenait. Heureusement parce que je me serais évanouie sous la rudesse des souvenirs qui se heurtaient à ma raison.

Hier encore, j’aspirais à vivre d’extraordinaires aventures, à tomber en pâmoison dans les bras d’un bel inconnu, à virevolter nue sous les étoiles. Mais la réalité m’avait rattrapée. Elle était plutôt rude et j’en voulais à la cosmogonie de m’avoir placée là. Le sol était tout simplement en train de s’ouvrir sous mes pieds, les planètes ne respectaient plus leurs axes et la vérité s’imposait à moi à violents coups de massues. Mon ami et moi étions venus roucouler dans un coin peinard, nous y avions rencontré notre funeste destin.

Je transpirais malgré le gel qui s’insinuait entre mes vêtements. Je revoyais la vaste salle de cette usine désaffectée. Au centre de cet immonde endroit, une panthère se repaissait des entrailles d’un homme lié à un poteau de soutènement. L’un de ses tortionnaires était absorbé par le spectacle et son rire vulgaire se répercutait contre les murs branlants. Un peu plus loin, des corps démembrés gisaient en tas informes et sanguinolents. Telle une crème liquide, le ruisseau ainsi formé allait rougir une flaque d’eau à l’odeur nauséabonde, certainement saturée de salmonelles.

Bien que ce ne soit pas nos oignons, mon compagnon et moi nous étions rapprochés assez près pour sentir la sueur rance des tueurs. Cette vision d’horreur, nous la garderions longtemps en nous.

Mon compagnon vomit et je l’imitai presque immédiatement, ce qui eut pour effet de nous faire repérer. Nous prîmes nos jambes à nos cous et filèrent aussi vite que possible. Nous fûmes séparés lors de notre fuite et je me retrouvai seule dans l’obscurité.

A proximité je sentis une présence. Du coin de l’œil je vis un reflet de lune sur du métal brillant. Je…

Anne de Louvain-la-Neuve

Une photo prise durant l'été 2016 au jardins des tarots de Niki de Saint Phalle

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